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REUNION ANNUELLE 2008 DES REVUES CATHOLIQUES INTERNATIONALES COMMUNIO Imprimer
Écrit par Communio   

Lisbonne, du mardi 29 avril 2008 au samedi 3 mai 2008

von balthasar e le fide della cultura COMMUNIO: passerelle entre foi et culture culture et théologie chez de LUBAC HOMÉLIE DE MGR JOÃO ALVES Dans la période baroque qui fait suite au tremblement de terre de Lisbonne de 1755, Pedro Alexandrino est le plus important peintre du Portugal. Il est l’auteur du Baptême du Christ qui dominait de son imposante présence la salle où s’est tenue la majeure partie de la grande réunion annuelle des Revues catholiques internationales Communio.

'Le ''Baptême du Christ'' de Pedro Alexandrino dominait de son imposante présence la salle où s'est tenue la majeure partie de la grande réunion annuelle des Revues catholiques internationales Communio.

Le souci d'être éclairé par l'Esprit présidait aux débats. Où l'Esprit conduit-il les revues ? Comment, dans les multiples soucis et préoccupations des uns et des autres, découvrir les signes de la mission ? Ce sont quelques-unes des pensées que cette peinture aidait à méditer. Lors du colloque organisé à l'université catholique de Lisbonne le 30 avril, la réflexion s'est nourrie d'un retour aux pensées de trois des fondateurs de la revue : les Pères Hans Urs von Balthasar, Henri de Lubac et Joseph Ratzinger.

Les trois interventions d'Elio Guerriero (en italien), Jean-Robert Armogathe (en portugais, donné en traduction française) et Jan-Heiner Tück sont ici disponibles : elles éclairent la réflexion présente des revues sur leur avenir. Dernier texte, l'homélie de Mgr JOàƒO ALVES lors de la messe célébrée à Notre Dame de Fatima le 2 mai). Que ces quatre textes permettent au lecteur de la revue de mesurer la préoccupation des rédacteurs des différentes revues : être à la fois pleinement fidèles à l'exigeante tradition des fondateurs, qui eux-mêmes ne voulaient qu'accomplir un humble service d'église, et rester pleinement à l'écoute des angoisses et des espoirs de ce temps, de sorte qu'il soit mieux possible d'y apporter réponse chrétienne.'