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MOURIR
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Communio, n° XXXVII, 5 – septembre-octobre 2012

Page 4 de couverture:

La revue a déjà traité ce thème dans son cahier n°2, (1975), mais il est abordé ici sous l’angle plus spécifique de la fin de vie, sujet d’une brûlante actualité. Il s’agit de réfléchir à ce qui se passe durant  ce temps dont nous ne maîtrisons pas la durée. Sont abordés aussi bien la question des soins palliatifs que celle du sens  de ce qui est vécu dans ces moments souvent très durs,  ceci valant pour tout homme et pour les chrétiens en particulier. Face à toute forme de prétendues maîtrises de nos vies au nom de la dignité, nous pouvons affirmer que  mourir est un temps à vivre jusqu’au bout, parce que quelque chose de la vie éternelle commence dès la vie et ce qui se passe au moment de la mort l’atteste. Pour un chrétien, mourir est un temps unique à vivre avec le Christ.

 

 Ont participé à ce numéro, Nicolas Aumonier (maître de conférences en Histoire et philosophie des sciences à l’Université des sciences de Grenoble, et membre de la rédaction francophone de Communio, qui en a mené la problématique et rédigé l’éditorial en insistant sur le fait que mourir peut prendre du temps.

 

 Le Dr B. Denoyel  (Paris) décrit ce qui se passe dans l’unité de soins palliatifs (maison Jeanne Garnier) et L. Richard (Québec) réfute l’objection qui ferait de la sédation une « euthanasie déguisée ». A. Walker et I. Raguz rappellent le sens chrétien de la mort : mourir avec le Christ nous ouvre de manière décisive l’accès à la vie trinitaire. Mgr J.-P. Batut (évêque auxiliaire de Lyon)  réfléchit sur  le sens de l’affirmation traditionnelle «  la mort est la conséquence du péché » pour en réaffirmer la pertinence.

 

  Des approches littéraires décrivent la façon dont nos contemporains peuvent  vivre leur mort ou la solitude de celui qui reste après la disparition d’un proche. (J.-H. Tück, professeur à L’université de Vienne, édition allemande de Communio et P. Cahné, professeur émérite  de langue et littérature française de  l'université de Paris-IV -Sorbonne,  et  recteur émérite de l’Institut catholique de Paris).

 

Enfin la partie Signets  propose une réflexion paradoxale – dont Rémi Brague (membre de l’Institut) a le secret – sur l’échec de l’athéisme et la nécessité d’une religion : l'athéisme n'a pas d'avenir, car il est incapable de répondre à une question fondamentale: en quoi est-il bon qu'il existe des hommes?

Préciser    Affichage # 
Page Titre de l'article Auteur
1 Couverture: Jérémy Pradeilles, Sans Titre bleu Ratovonony Pascale
5 ÉDITORIAL : Mourir, un temps unique à vivre AUMONIER Nicolas
15 Vivre et mourir en unité de soins palliatifs DENOYEL Bénédicte
29 La sédation palliative continue – une pratique légitime RICHARD Louis André
41 Le sens chrétien de la mort WALKER Adrian .J.
46 Vivre la mort comme un don RAGUŽ Ivica
57 Exemption de la mort et victoire sur la mort – Sur le sens de l’affirmation traditionnelle « la mort est la conséquence du péché » BATUT Jean-Pierre
73 Mourir – Survivre – Rester Essai à propos de Judith Hermann, Alice TÜCK Jan-Heiner
89 « Si je ne le tue pas, ce rat va mourir » CAHNÉ Pierre-Alain
95 Un nouveau problème – L’échec de l’athéisme et la nécessité d’une religion BRAGUE Rémi
106 Pour introduire le concept d’identité dramatique de Jésus-Christ MORALES Xavier
120 Le sens de la beauté dans l’œuvre de Guy Bedouelle LAROQUE Didier