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19865. La pauvreté
XI, 5 n°67 - septembre-octobre 1986 Acheter ce numéro

19865001. Le Benedicite (1922) Imprimer
Écrit par Communio   

Couverture

Albin Egger-Lienz, Ferdinandeum, Innsbrück

 
19865004. «Pour nous enrichir » Imprimer
Écrit par Hans Urs von BALTHASAR   

éditorial

La venue de celui qui « s'est fait pauvre pour nous » prolonge l'histoire de la pauvreté biblique, mais en change le sens et la portée : avec le Christ, qui est le pauvre, le dépouillé, la pauvreté devient volontaire, et le Royaume des cieux lui-même est une forme de pauvreté. Seule la pauvreté volontaire, radicalement comprise, permet de tout recevoir.
 
19865008. «Au commencement » était la Béatitude de la pauvreté Imprimer
Écrit par Antonio SICARI   

Problématique

Antonio SICARI

La pauvreté est originelle, car elle définit d'emblée la créature comme telle, et la rend seule capable de recevoir Dieu comme sa richesse. Dans le Christ coïncident la pauvreté de la créature et la plénitude de richesse du créateur. Ce n'est qu'en respectant une telle pauvreté au principe que les pauvretés dérivées pourront, dans notre histoire, se surmonter.
 
19865018. Pauvretés spirituelle et matérielle Imprimer
Écrit par Pawel GORALCZICK   

Pawel GORALCZICK

Pourquoi les pauvres seraient-ils bienheureux ?

La béatitude que prononce le Christ ne soutient-elle pas un paradoxe choquant et insultant? Ne justifie-t-elle pas, à tout le moins, le statu quo de l'injustice sociale ?

Mais le pauvre - s'il est pauvre en son esprit, voire en l'Esprit - atteint à la béatitude puisque, ne possédant rien, il n'a aucune idole à préférer à Dieu, aucune richesse à défendre contre l'autre, aucune injustice à perpétrer ou à perpétuer. Il se reçoit et se donne entier, sans reste, au don de Dieu.

 
19865029. L'Église a-t-elle trahi les pauvres? Le XIXe siècle français Imprimer
Écrit par Jacques PRÉVOTAT   

Intégration

Jacques PRÉVOTAT

L'église a-t-elle perdu, au XIXè siècle, la classe ouvrière? A la suite des travaux de Y.M. Hilaire, G . Cholvy et E. Poulat, on montre d'abord que « les évêques ont parlé », ensuite que l'église s'est massivement opposée au libéralisme économique (comme pratique et comme doctrine), enfin que de nombreux laïcs ont su assumer leurs responsabilités sociales.
 
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