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2018 - N°255  Notre Père IV: le Pardon

 

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20101. Le Mystère Pascal

XXXV, 1 n°207  janvier-avril 2010


  • « Qui est Dieu et ce qui est divin, nous avons à l’apprendre là où Dieu lui-même s’est révélé… Et si c’est en Jésus-Christ qu’il s’est manifesté comme le Dieu qui nous le révèle, nous n’avons pas à être plus sages que lui et à prétendre que l’abaissement divin soit en contradiction avec la nature divine. »

    Ces réflexions de Karl Barth ont donné à penser à  Hans Urs von Balthasar qui les cite dans sa grande étude sur la théologie des Trois Jours : le Mystère pascal de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ est bien, en effet, le lieu indépassable de la révélation définitive de Dieu et de son amour trinitaire.

Il est souhaitable pour le lecteur de pouvoir se référer aux revues de la série du Credo :

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20101013. Croire en la résurrection ou la logique de l’amour Imprimer
Écrit par Jean-Pierre BATUT   

THÈME

Jésus, dans l’Évangile selon saint Jean, affirme avoir le pouvoir de « donner » sa vie et le pouvoir de la « reprendre ». L’étonnant n’est pas que Jésus ait pu ressusciter, mais bien qu’il ait pu mourir, lui qui est la Vie en personne. C’est donc dans sa manière de mourir en donnant sa vie qu’il faut chercher la clef de sa résurrection et de la logique de vie qu’elle entraîne désormais pour nous.

 
20101027. La Pâque de Jésus chez Anselme du Bec Imprimer
Écrit par Michel CORBIN   

Contrairement à une interprétation reçue du Cur Deus homo, ce n’est pas la justice qu’Anselme met au premier plan, mais la miséricorde : car il est juste que Dieu soit miséricordieux. C’est en Jésus que s’unissent l’une et l’autre, lui dont la venue éveille en l’homme la foi, l’espérance et la charité. Celles-ci sont la juste rétribution que le Père doit à son Fils pour la libre offrande qu’Il fait de sa vie et qu’Il ne peut lui rendre qu’en ses frères, puisque sa Plénitude, comme celle de son Père, est sans besoin. La vraie « raison » de notre salut réside, pour Anselme, dans cet échange débordant entre le Père et le Fils.

 
20101045. Le Fils engendré dans la mort Imprimer
Écrit par Gérard Rémy   

Être engendré dans la mort : n’y a-t-il pas là un insoutenable paradoxe ? Et pourtant il conduit au coeur du mystère du Christ. Car la Croix est le lieu de l’engendrement plénier du Fils en tant que Fils dans sa mort humaine, révélant ainsi que le Christ n’existe que par le Père : le Christ, abandonné par le Père , meurt en s’abandonnant au Père. C’est dans la condition éternellement filiale du Christ que se gagne notre salut, c’est-à-dire la possibilité de nous recevoir totalement du Père.

 

 

 
20101057. En quoi le mystère du Samedi saint est-il dramatique ? Les présupposés christologiques et trinitaires de la théologie du Samedi saint de Hans Urs von Balthasar Imprimer
Écrit par Charles ROCHAS   

Le Samedi saint est dépeint chez Hans Urs von Balthasar comme une contemplation passive par le Christ de la pure substantialité du mal en soi. Plongé dans une séparation absolue de son Père, Il subit la peine du dam pour assumer ce dont Il est venu nous sauver : la mort éternelle. Cette approche ébranle les fondements de la théologie de l’union hypostatique du Christ et dessert paradoxalement la portée dramatique du mystère pascal tant défendue par le théologien suisse.

 

 

 
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