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2018 - N°255  Notre Père IV: le Pardon

 

20125. MOURIR

Communio, n° XXXVII, 5 – septembre-octobre 2012

Page 4 de couverture:

La revue a déjà traité ce thème dans son cahier n°2, (1975), mais il est abordé ici sous l’angle plus spécifique de la fin de vie, sujet d’une brûlante actualité. Il s’agit de réfléchir à ce qui se passe durant  ce temps dont nous ne maîtrisons pas la durée. Sont abordés aussi bien la question des soins palliatifs que celle du sens  de ce qui est vécu dans ces moments souvent très durs,  ceci valant pour tout homme et pour les chrétiens en particulier. Face à toute forme de prétendues maîtrises de nos vies au nom de la dignité, nous pouvons affirmer que  mourir est un temps à vivre jusqu’au bout, parce que quelque chose de la vie éternelle commence dès la vie et ce qui se passe au moment de la mort l’atteste. Pour un chrétien, mourir est un temps unique à vivre avec le Christ.

 

 Ont participé à ce numéro, Nicolas Aumonier (maître de conférences en Histoire et philosophie des sciences à l’Université des sciences de Grenoble, et membre de la rédaction francophone de Communio, qui en a mené la problématique et rédigé l’éditorial en insistant sur le fait que mourir peut prendre du temps.

 

 Le Dr B. Denoyel  (Paris) décrit ce qui se passe dans l’unité de soins palliatifs (maison Jeanne Garnier) et L. Richard (Québec) réfute l’objection qui ferait de la sédation une « euthanasie déguisée ». A. Walker et I. Raguz rappellent le sens chrétien de la mort : mourir avec le Christ nous ouvre de manière décisive l’accès à la vie trinitaire. Mgr J.-P. Batut (évêque auxiliaire de Lyon)  réfléchit sur  le sens de l’affirmation traditionnelle «  la mort est la conséquence du péché » pour en réaffirmer la pertinence.

 

  Des approches littéraires décrivent la façon dont nos contemporains peuvent  vivre leur mort ou la solitude de celui qui reste après la disparition d’un proche. (J.-H. Tück, professeur à L’université de Vienne, édition allemande de Communio et P. Cahné, professeur émérite  de langue et littérature française de  l'université de Paris-IV -Sorbonne,  et  recteur émérite de l’Institut catholique de Paris).

 

Enfin la partie Signets  propose une réflexion paradoxale – dont Rémi Brague (membre de l’Institut) a le secret – sur l’échec de l’athéisme et la nécessité d’une religion : l'athéisme n'a pas d'avenir, car il est incapable de répondre à une question fondamentale: en quoi est-il bon qu'il existe des hommes?

Acheter ce numéro

20125001. Couverture: Jérémy Pradeilles, Sans Titre bleu Imprimer
Écrit par Pascale Ratovonony   

  Jérémy Pradeilles, Sans Titre bleu, 2011, huile sur toile, 46 × 55 cm.

 
20125005. ÉDITORIAL : Mourir, un temps unique à vivre Imprimer
Écrit par Nicolas AUMONIER   
Mourir est un temps unique à vivre (et non à escamoter, voire supprimer avant l’heure) avec le Christ. En mourant, le Christ nous montre le chemin de l’obéissance totale qu’il pratique constamment dans la vie trinitaire. Mourir avec le Christ nous ouvre de manière décisive l’accès à la vie trinitaire.
Le texte complet est joint.
 
20125015. Vivre et mourir en unité de soins palliatifs Imprimer
Écrit par Bénédicte DENOYEL   

CONTEXTE MÉDICAL : LA FIN DE VIE ___________  _______

  Arriver dans une unité de soins palliatifs amène le patient à se poser de nombreuses questions angoissantes auxquelles il faut tenter de répondre. Soulager les douleurs physiques est plus aisé qu’apaiser la souffrance globale qui tourne souvent autour des notions de sens et de dignité. La famille du patient est, elle aussi, en grande souffrance et porte ses interrogations propres. Mourir est un processus qui prend un certain temps, de durée indéterminée, durant lequel les grandes fonctions vitales s’épuisent, conduisant au décès du patient. Ce chemin est parcouru de nombreuses questions éthiques, dont les principales sont les questions de limitation ou arrêt de traitement, et les questions de sédation.

 
20125029. La sédation palliative continue – une pratique légitime Imprimer
Écrit par Louis André RICHARD et Michel L’HEUREUX   

  La sédation palliative continue, pratiquée de façon rigoureuse, est acceptable sur le plan éthique et se distingue de l’euthanasie par l’intention poursuivie, la réversibilité et le principe de proportionnalité.

La première page, 29, est jointe. Tout l'article est téléchargeable en pdf:

 
20125041. Le sens chrétien de la mort Imprimer
Écrit par Adrian J. WALKER   

QUESTIONS THÉOLOGIQUES ____________________________

Le chrétien accepte la mort, et accepte que la mort soit pour lui un don qui le sauve. L’espérance chrétienne voit dans la doctrine de la survie de l’âme l’expérience du dépouillement radical d’une vie en Dieu qui nous sauve.

 
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