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2017

 LXII 5 - N° 253 La Tradition septembre-octobre prévu pour fin septembre

 LXII 6 - N° 254 Eduquer à la liberté  novembre-décembre

2018

Notre Père IV: le Pardon

 

20146. L'Eglise une
20146001. Couverture: Élévation Imprimer
Écrit par Communio   
Peinture numérique
 
20146003. Liminaire Imprimer
Écrit par Communio   

L'Église est une parce qu'elle a son origine en Dieu Trinité, mystère d'unité et de pleine communion.

Pape François (audience du 27 août 2014)

Bien plus qu'une institution, [l'Église] est une vie qui se communique. Sur tous les enfants de Dieu qu'elle rassemble, elle met le sceau de l'unité.

Henri de Lubac, Méditation sur l'Église, p. 44

De Jésus-Christ et de l'Église, il m'est avis que c'est tout un.

Jeanne d'Arc, (Actes du procès)

Quel étonnant mystère ! Il y a un seul Père de l'univers, un seul Logos de l'univers et aussi un seul Esprit Saint, partout identique ; il y a aussi une seule vierge devenue mère, et j'aime l'appeler l'Église.

Clément d'Alexandrie, Pédagogue

 

L'Église n'est pas tenue dans l'unité par le seul effet d'un gouvernement unifié ou d'une doctrine partagée.
Le principe de fond de l'unité est procuré par l'Eucharistie : le Christ venant vers les siens
 pour se les incorporer dans l'acte même où il s'offre au Père pour eux. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin-top:0cm; mso-para-margin-right:0cm; mso-para-margin-bottom:10.0pt; mso-para-margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-fareast-language:EN-US;}
 
20146006. Editorial: ≪ Une seule chair ≫ Imprimer
Écrit par Denis Dupont-Fauville   

 Texte de la première page, page 6:

 Au moment de vivre sa Pâque et de remettre son Esprit à son Père en livrant son Corps aux mains des hommes, le Christ, en même temps qu’il institue l’Eucharistie, prononce une ultime prière en présence de ses disciples : la « prière sacerdotale », retranscrite dans le dix-septième chapitre de l’Évangile selon saint Jean. La demande principale en est l’unité, à la fois pour « ceux que le Père [lui] a donnés » et pour ceux qui, « grâce à leur parole, croiront » en Jésus1. Leur unité permettra de reconnaître dans le Christ l’envoyé du Père : « qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux comme toi en moi, pour qu’ils parviennent à l’unité parfaite et qu’ainsi le monde puisse connaître que c’est toi qui m’as envoyé2 ». Ainsi en cette prière « s’accomplit l’institution de l’Église, même si le mot “Église” n’y est pas utilisé. En effet, qu’est donc l’Église, si ce n’est la communauté des disciples qui, par la foi en Jésus-Christ comme l’envoyé du Père, reçoit son unité et est impliquée dans la mission de Jésus de sauver le monde en le conduisant à la connaissance de Dieu3 ? »

  Dire que le sommet de la supplication du Christ, au soir de sa Passion, concerne l’Église une, n’est évidemment pas anodin et montre le caractère fondamental de la première « note » attribuée à cette Église dans le Credo de Nicée-Constantinople. Loin d’être une déduction abstraite de théologiens intellectuels, la définition de l’Église comme « une » fait apparaître l’élément le plus essentiel de sa constitution, au point que, privée de cette caractéristique, l’Église ne pourrait être elle-même et l’oblation du Christ serait mise en échec.

  L’Épître aux Éphésiens développe cette perspective en soulignant comment « le Christ a aimé l’Église : il s’est livré lui-même pour elle, afin de la consacrer en la purifiant par le bain d’eau et la Parole, pour se présenter à lui-même cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut4 ».

1 Voir Jean 17, 9.20.

2 Jean 17, 22-23.
3 J. Ratzinger / Benoît XVI, Jésus de Nazareth. De l’entrée à Jérusalem à la Résurrection, Éditions du Rocher 2011, p. 124.
4 Éphésiens 5, 25-27.

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20146013. L’Eglise est-elle une personne ? Imprimer
Écrit par Benoit-Dominique de La Soujeole   

Thème

La personnalité de l’Église peut être saisie soit à partir de son unité mystique avec le Christ (l’unité paulinienne de la Tête et du Corps, le « Christ total » de S. Augustin), soit à partir de sa distinction d’avec le Christ (la distinction également paulinienne du Christ-Époux et de l’Église-Épouse). Ces deux perspectives s’unifient dans la distinction et la relation du mouvement de la médiation descendante par laquelle Dieu fait grâce et du mouvement de la médiation ascendante par laquelle l’humanité rachetée fait retour à Dieu. 
 
20146023. ≪ A plusieurs un seul corps ≫ Imprimer
Écrit par Eric de Moulins-Beaufort   

Les dimensions eucharistiques de l’unité selon Henri de Lubac

Pour Henri de Lubac, la visée de l’unité est celle de la destinée totale de l’humanité. La construction de l’unité du Corps se réalise dans l’Église par la célébration de l’Eucharistie : sacrifice de l’unité, celle-ci, par l’offrande du Christ dans la puissance de l’Esprit, rend complémentaires les «incompossibles». Dans le Christ, chacun peut mourir à lui-même pour tout recevoir des autres en étant reçu sans réserve par eux. À cet égard, la Rédemption accomplit ce que fondait la Création.

 
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