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XLII, 3-4,  N°251-252, mai-août 2017 Violence et religions    posté le 10 juin

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20173. Violence et religions

XLII, 3-4, N°251-252 mai-août 2017

 Comme l’indique ce titre au pluriel, Violence et religions, nous étudions des religions concrètes, celles dont l’histoire nous raconte le développement. Nous avons voulu éviter des considérations générales sur des notions comme « la religiosité », « le sentiment religieux », ou « l’expérience religieuse », qui manquent d’un ancrage historique. Nous avons préféré envisager ce que l’histoire, proche ou lointaine, nous apprend sur la présence de la violence dans les religions, et du religieux dans les phénomènes de violence.   

 

Éditorial    

Thème

 Rémi Brague : Violence et religions

Javier M. Pradez -Lopez : Le moment monothéiste en un temps de violence

Ludger Schwienhorst-Schönberger : Pas de vérité sans violence ?

William T. Cavanaugh :  Une histoire trop bien connue pour être vraie

Olivier Chaline : Guerre (s) et religion (s) – Quelques repères dans un champ de mines

Jacques Paviot : La croisade

 Jacques Scheuer : Monothéisme et violence au regard de l’hindouisme et du bouddhisme

Rémi Brague : Les livres sacrés violents ?

 Frère Martin : Violence et ironie biblique autour de la geste du roi Jéhu (2 Rois 9 -10)

Hans Maier : Compelle intrare – À propos de la justification théologique de la contrainte en matière de foi dans le christianisme occidental

 

Dossier

 Florian Michel : Un peintre spirituel Jean Hugo (1894-1984)

Jean-Robert Armogathe : Max Jacob (1876-1944) La conversion comme séduction de l’écriture

 

Signets

Jean Duchesne : À propos du célibat Sacerdotal

Jean-Robert Armogathe : Luther et les catholiques – un rendez-vous manqué

Ivica Žižić : La prière et le temps chez Franz Rosenzweig

 

 

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20173129. Compelle intrare – À propos de la justification théologique de la contrainte en matière de foi dans le christianisme occidental Imprimer
Écrit par Hans Maier   
Si très tôt la théologie chrétienne affirme clairement que nul ne doit être contraint en matière de religion, ni par l’État ni par aucune religion, l’histoire du christianisme montre que la pratique n’a pas toujours suivi ; en cause les traductions et interprétations variées de Luc 14,16-24, dans la parabole des invités au banquet : «Pressez-les d’entrer/ Contrains-les d’entrer ». Il a fallu attendre Vatican II pour établir théologiquement et fermement la liberté religieuse et Jean-Paul II pour demander pardon, au nom de l’Église, le 12 mars 2000.
 
20173143. De quelsues convertis du XXe siècle Imprimer
Écrit par Communio   
Le xxe  siècle fut riche en conversions d’intellectuels au catholicisme. Communio entreprend d’en retracer quelques-unes, parmi les moins connues : la grâce est à l’œuvre de façon souvent surprenante, et de bien des manières. Ce numéro retrace l’itinéraire croyant de deux artistes étonnants, Max Jacob (1876-1944) et Jean Hugo (1894-1984).
 
20173144. Un peintre spirituel, Jean Hugo Imprimer
Écrit par Florian Michel   
16.00

Jean Hugo (1894-1984), à la fois peintre et homme de lettres, est un "converti" des années folles. Arrière petit-fils de Victor Hugo, élevé dans l’anticléricalisme, survivant de la Première Guerre mondiale, proche des grandes amitiés de Jean  Cocteau et de Jacques Maritain, Jean Hugo témoigne des secousses spirituelles de sa génération. Il montre l’exemple, par son art et par son choix de vie, d’un artiste, qui se laisse guider par l’humilité, la foi, le sens de l’amitié et la fidélité à la grâce reçue.

Voici deux pages extraites du Petit Office de Notre‑Dame de Jean Hugo et téléchargeables en pdf .

Le peintre y travailla sept ans, de 1967 à 1974, copiant le texte à la main à l’aide d’une plume d’oie, et l’illustrant de gouaches originales, un de ses mediums de prédilection. On reconnaît ici le thème
iconographique traditionnel de la Présentation de la Vierge au Temple, et l’évocation du printemps
du Cantique à travers un de ces paysages du Sud de la France que Jean Hugo chérissait.
La modestie de son travail, jusque dans le petit format des gouaches, « cette modestie parfaite
des enlumineurs » comme le dit Cocteau à son sujet, est une invitation à la fois discrète et
puissante à la prière
Un fac-similé du Petit Office de Notre‑Dame, Psaumes transcrits et illustrés par Jean Hugo, a été
publié en 1994 par les Editions de l’Oeuvre d’Art à Paris, avec une préface de Gustave Thibon, et tiré
à trois cents exemplaires numérotés de 1 à 300 et trente exemplaires hors commerce
 

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20173153. Max Jacob (1876-1944) – La conversion comme séduction de l’écriture Imprimer
Écrit par Jean-Robert Armogathe   
16.00

Poète, romancier, peintre, Max Jacob (1876-1944) a vécu une conversion tourmentée et chaotique, d’un judaïsme agnosique à un catholicisme teinté d’occultisme, enrichi d’expériences mystiques surprenantes. Son œuvre se déploie entre l’écriture et les Écritures, l’encanaillement bohème et l’ascèse chrétienne, jusqu’au dépouillement de sa mort au camp de Drancy.

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20173158. À propos du célibat sacerdotal Imprimer
Écrit par Jean Duchesne   
16.00

 Signets

Le célibat des prêtres es objet de débats. Mais l’histoire montre qu’il s’impose dès les temps apostoliques et qu’orthodoxes et chrétiens d’Orient n’y sont pas moins attachés que l’Église romaine. La continence s’avère en fait inséparable de l’obéissance et de la pauvreté. Ces exigences ne sont pas réservées à la vie monastique et concernent a fortiori ceux qui répondent à une vocation sacerdotale. La chasteté du prêtre comme instrument du dessein de Dieu peut même être inspirée par la virginité maternelle de la Mère de Jésus.

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