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N°255 les magistères

N°256 Notre Père IV: le Pardon

 

Numéros en ligne : 1996
  • Baptème et ordre - L'un et l'autre sacerdoce   ( 11 Articles )

    XXI, 6 - n°128 novembre décembre 1996

    En vertu de son appartenance au Christ, grand-prêtre de l’Alliance nouvelle, le peuple de dieu constitue une royauté sacerdotale.
    Or, à l’inverse des autres sociétés humaines, l’Église ne trouve pas son origine en elle-même, mais dans Celui qui s’est livré pour elle :" l’autel, le prêtre et la victime".
    Le Christ grand-prêtre est à la fois celui qui offre et celui qui est offert.

    La distinction entre baptême et sacerdoce ministériel rend ainsi présent le double sens de l’unique sacerdoce du Christ. Sous ces deux aspects, l’Église peut alors livrer à tous les hommes toute la profondeur du mystère de Dieu : elle devient elle-même une communion sacramentelle.

  • Vivre dans l'Espérance   ( 13 Articles )

    XXI, 5 n°127 septembre-octobre 1996

    L’espérance n’est pas légèreté ni insouciance, elle n’est pas non plus le prolongement spirituel de nos espoirs humains.
    C’est à travers le plus dramatique de l’expérience présente, au-delà de l’abandon et du désespoir, qu’elle se manifeste comme vertu bâtie sur la promesse indéfectible du don de la vie divine.

    Le cahier de 1984, avec la contribution de plusieurs grands théologiens, disait donc l'essentiel. Celui-ci a été conçu comme son complément, pour achever la série des vertus théologales puis, à partir de l'an prochain, cardinales : c'est-à-dire en mon­trant comment s'efforcer de vivre dans l'espérance, éventuelle­ment contre tout espoir – ce qui, on en conviendra, est d'actua­lité

     

     

     Voir en particulier:

    l'éditorial du R.P. Georges Cottier, Communio, juillet-août 1984, p. 4-9.

    le card. Joseph Ratzinger qui commentait ce point, ibid., p. 32-47.

     l'art. de Hans-Urs von Balthasar, « Les vertus théologales sont unes », ibid., p. 10-20; cet article est décisif pour comprendre l'espérance de Jésus et comment « demeure » aussi l'espérance selon 1 Corinthiens 13, 13. 

     

     

  • Baptème de Clovis et vocation de la France   ( 12 Articles )

    XXI, 3 - n°125 mai-juin 1996

    Le baptême de Clovis, à Noël 496, fut l’aboutissement d’une lente conversion personnelle. Mais il fallut longtemps encore pour gagner tous les Francs au christianisme.
    Commémorer cet évènement, c’est d’abord en rappeler les exactes circonstances historiques, mais c’est aussi démêler l’écheveau de ses nombreuses réinterprétations.
    -  C’est l’occasion de méditer sur la vocation spirituelle de la France en se préparant aux efforts d’évangélisation que l’Église attend de chaque catholique.

  • Les religions et le Salut   ( 12 Articles )

    XXI, 2 - n°124 mars-avril 1996

    Les religions non-chrétiennes contribuent-elles au salut ?
    Il faut maintenant un paradoxe : les religions non-chrétiennes expriment, chacune à sa manière, la soif universelle du salut ; il n’y a qu’un seul sauveur, Jésus-Christ.
    Le christianisme reprend donc les aspirations et les tentatives de toutes les religions. Mais il est la seule religion qui présente le salut comme la libre initiative d’un Dieu qui a tant aimé le monde qu’Il s’est lui-même fait homme.

  • L'argent   ( 18 Articles )

    XXI, 4 - n°126 juillet-août 1996

    L'argent, réalité d'ici-bas, nous est nécessaire pour vivre, mais sa ressemblance avec Dieu nous expose à l'idolâtrie. Seule l'Eucharistie peut nous en empêcher. Les instruments financiers ne peuvent prétendre à l'autotranscendance. Tel l'ostensoir pour le Corps du Christ, à nous de les faire servir au Royaume de Dieu.

  • Décalogue V Tu ne tueras pas   ( 11 Articles )

    XXI, 1 n° 123 janvier-février 1996

    Tu ne commettras pas de meurtre (Exode 20, 13 ; Deutéronome 5, 17).

    Le cinquième commandement semble aller de soi : chacun sait qu’il ne faut pas tuer. Il semble aussi le plus facile à respecter. Pourquoi en appeler à la Révélation là où la morale naturelle suffit pour savoir que le meurtre des innocents est scandaleux ? Parce que pour les chrétiens seuls ce précepte est absolu, et n’admet aucune exception. Et parce que il concerne toutes les pulsions de mort dans notre coeur et dans notre société.