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Numéros en ligne : 1997
  • Le pèlerinage   ( 14 Articles )

    XXII, 4 - n°132 juillet-août 1997

    Le pèlerinage catholique n’est pas une obligation de foi, mais il est plus qu’un geste répertorié, faute de mieux, dans la fallacieuse catégorie "religion populaire".
    Nous vivons dans une géographie spirituelle spécifique, faite de routes mais aussi de lieux saints.
    Aller en pèlerinage, très loin ou tout près, c’est toujours se tourner vers Jérusalem et l’incarnation du Christ.

  • Décalogue VI : Tu ne commettras pas d'adultère   ( 10 Articles )

    XXII, 1 n°129 janvier-février 1997

    Le sixième commandement n’est-il pas tombé en désuétude ?
    La pratique de plus en plus répandue de la cohabitation juvénile et de l’union libre ne le rend-elle pas sans objet ?
    L’interdiction de l’adultère a-t-elle une pertinence dans une société où le mariage semble avoir perdu tout sens ? 

  • Le Christ   ( 16 Articles )

    XXII, 2-3 - n°130 mars juin 1997

    Comment connaissons-nous le Christ ?
    Jésus est-il le Messie attendu ?
    Pourquoi est-il "mort pour nos péchés" ?
    Sa résurrection nous fait-elle entrer dans un monde nouveau ?
    Sommes-nous un peuple de Fils de Dieu ?

  • La Maladie   ( 11 Articles )

    XXII,5 - n°133 septembre-octobre 1997

    Dans le Christianisme, la maladie a-t-elle un sens ?

    Étroitement liée - mais non identifiée - à la souffrance et à la mort, elle est une conséquence du péché ; mais réciproquement, le péché lui-même est maladie ; blessure de l’âme, négation de soi.
    Inversement la plénitude de la santé est le fruit du salut : c’est le Christ incarné et ressuscité qui nous montre la guérison parfaite du corps sauvé, sain et saint, indemne et glorieux.

     Voir aussi dans COMMUNIO XXII, 6 -n°134 novembre-décembre  1997 "la prudence" l'article de Georges CHANTRAINE: Visiteur de malades dans un monde pluraliste

  • La Prudence   ( 12 Articles )

    XXII, 6 - n°134 novembre-décembre 1997

    Etre prudent dans le langage courant, c’est regarder devant soi, éviter les dangers.

    Les philosophes y voient le bon usage de l’intelligence dans la vie concrète, quand elle choisit les moyens les plus efficaces d’atteindre une fin bonne.
    Le chrétien lui aussi est "prudent". Lui aussi regarde devant soi : vers tout ce qui, dans le monde, annonce le retour glorieux du Christ. Il sait que Celui-ci est déjà venu, apportant tout ce que Dieu avait à dire au monde ; Il n’attend donc de l’histoire rien de plus que ce qu’elle peut apporter. Il sait aussi choisir les moyens les plus habiles. Mais il les met au service d’une seule fin : faire avancerle royaume de Dieu. Pour ce prix, il sait tout risquer. D’où ce mélange d’imprévoyance et de confiance en la providence qui constitue la prudence chrétienne.