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Prochains numéros

N°255 les magistères

N°256 Notre Père IV: le Pardon

 

Numéros en ligne : 2003
  • Eglise et Etat   ( 11 Articles )

    XXVIII, 1, n°165, —janvier-février 2003

    Entre l’un et l’autre, n’y aurait-il qu’une vieille querelle, où longtemps les griefs ont été ressassés ? Il faut plutôt prendre l’exacte mesure d’une très ancienne relation, et tenter d’en tracer l’avenir possible en des termes à la fois multiséculaires et renouvelés.
  • Le mystère de l'Incarnation   ( 12 Articles )

    XXVIII, 2 n°166 mars-avril 2003

    L’Incarnation est la pleine révélation à la fois du mystère de Dieu et du mystère de l’homme. Le Verbe en prenant chair en Jésus-Christ manifeste l’être trinitaire de Dieu et il révèle qu’il y a une place pour l’homme en lui.

    Mais l’Incarnation éclaire aussi de l’intérieur la réalité de l’homme, et elle montre que l’homme en sa totalité, jusque dans sa chair, est capable de Dieu.

     

  • Au coeur de la bioéthique   ( 10 Articles )

    XXVIII, 3 n° 167 mai-juin-2003

    La réflexion bioéthique substitue à d’irréductibles oppositions de valeurs une recherche pratique du meilleur compromis pratique possible.
    Mais à trop dévaluer la tristesse gagne. De la fécondation à la mort, toute existence humaine est, de manière inconditionnée, une présence réelle et entière qui sollicite notre coeur. Cette présence n’a pas de valeur, mais un sens. Plus encore que le respect, il requiert notre présence, la présence de notre coeur.

     

  • L'image aujourd'hui   ( 8 Articles )

    XXVIII, 4 n°168 juillet-août 2003

    Le christianisme a lié son destin à celui de l’art occidental, et à la critique des idoles depuis la Bible et Platon.
    L’image étant aujourd’hui écartelée entre l’abstraction et le simulacre informatique, il manque au christianisme un répondant pour dialoguer avec le monde. Une nouvelle alliance est cependant possible, avec des formes d’art qui renouent avec la figuration.

     

  • Un Dieu souffrant?   ( 15 Articles )

    XXVIII,, 5-6, n° 169-170, -- septembre-décembre 2003

    Un Dieu qui souffre, donc qui pâtit, qui est altéré, est-il encore Dieu ?
    Mais un Dieu impassible n’est-il pas si lointain et indifférent que les hommes ne peuvent plus y trouver de réconfort ?
    Il faut tenter de penser une souffrance qui n’est ni celle du manque ni celle du péché, mais celle de l’amour, qui est éprouvée aussi par le Père et par l’Esprit.