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Prochains numéros

N°255 les magistères

N°256 Notre Père IV: le Pardon

 

Numéros en ligne : 2006
  • La différence sexuelle   ( 14 Articles )

    XXXI, 5 n°187 septembre-décembre 2006

    Nous naissons homme et femme.

    Mais la différence sexuelle n’est ni un simple fait biologique, ni une convention sociale, arbitraire et révocable. Elle est une vocation, une tâche à assumer. Elle trouve son sens plénier dans la paternité et la maternité qui insèrent la différence sexuelle dans la société et l’élèvent au plan symbolique.
  • Louis Bouyer   ( 10 Articles )

    XXXI,4 n°186 juillet-août 2006

    L’oeuvre de Louis Bouyer (1913-2004) ne se caractérise pas seulement par l’intuition fondamentale que la théologie, la spiritualité et la liturgie sont inséparables dans la vie chrétienne, parce que chacune est (ou devrait-être) enracinée dans l’Ecriture Sainte.
    Car cette vision chrétienne de l’existence engendre un véritable humanisme, nourrit œcuménisme, a son modèle dans la vie monastique et s’avère en harmonie avec les efforts de Joseph Ratzinger devenu Benoît XVI.

  • L'école et les religions   ( 11 Articles )

    XXXI,3 n°185 mai-juin 2006

    La religion est en malaise en France dans les écoles comme dans la société. En rupture avec son histoire, et isolée en Europe, la France poursuit une expérience originale : parler des religions, tout en respectant la neutralité d’un enseignement laïc.

    Ce grand écart est périlleux pour l’initiation des enfants au mythe, nécessaire à leur imaginaire affectif, comme pour l’enseignement du fait religieux, indispensable à leur culture. Entre les dogmes et les utopies, un chemin de crête est possible. Il demande de l’honnêteté et de la lucidité. Mais les besoins des enfants doivent peut-être obtenir la priorité sur les idéologies et les croyances.

  • Le sport   ( 9 Articles )

    XXXI, 2 n°184 mars-avril 2006

    Le but de l’effort sportif ne réside qu’en apparence dans la victoire et les avantages qu’elle comporte, notoriété, argent, ou même dans le dépassement de soi.
    Il consiste en réalité dans l’atteinte de soi qui, seule, me permet de savoir qui je suis.

  • Les Noces de Cana   ( 11 Articles )

    XXXI, 1 n°183 janvier-février 2006

    Second mystère du ministère public, mystère lumineux.

    Tout est signe à Cana :

    • l’abondance de vin est profusion de grâce, car ces noces célèbrent l’esprit messianique ;
    • par son geste, Jésus manifeste la gloire de Dieu et suscite la foi de ses disciples ;
    • la présence et la demande de Marie annoncent déjà sa prière au pied de la croix.

      La suite des "mystères de Jésus" après :
    • XXVII, 2 n°160 de mars-avril 2002 : Les Mystères de Jésus
    • XXVIII, 2 n°166 de mars-avril 2003 le Mystère de l’Incarnation
    • XXIX, 1 n° 172 de janvier-février 2004 la Vie Cachée
    • XXX, 1 n° 178 de janvier-février 2005 Le Baptème de Jésus

     

     

    Sommaire

    ÉDITORIAL ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

    7

    Isabelle LEDOUX-RAK

    THÈME ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

    11

    Cardinal Joseph RATZINGER : Le signe de Cana

    Homélie, inédite en français, prononcée à Fatima lors de la messe du pèlerinage international du 13 octobre 1996. À Cana, l’abondance du vin est signe de la profusion de la grâce, les noces célébrées sont celles de l’union de l’homme à Dieu et la présence de Marie, Mère de miséricorde, fait apparaître quelle est sa mission propre.

    19

    Michel GOURGUES : « Il manifesta sa gloire » : entrecroisements de l’immanent et du transcendant en Jean 2, 1-11

    Analyse exégétique de l’évangile de Jean : comment la manifestation de la  gloire surgit-elle à partir des circonstances et de l’initiative de la mère de Jésus ? Les données d’ordre circonstanciel (temps, lieu, personnages), l’intervention de la mère de Jésus qui conduit au geste de celui-ci provoquent des effets dont les uns sont plus superficiels (chez le maître du repas), et les autres profonds, à commencer par la foi des disciples.

    31

    Adalbert REBIC : L’eau changée en vin

    Les noces de Cana sont un signe christologique, signe de la Nouvelle Alliance et de la nouvelle économie du salut, signe aussi des biens messianiques dont fait partie la nouvelle alliance ; le bon vin tiré de l’eau y annonce les temps derniers.

    39

    Bernhard DOLNA : Les noces de Cana : un mariage juif

    Avant Cana, il y a une route, celle des disciples où le récit de Cana recroise les épisodes du Sinaï. La venue du Christ y est une surprise où les multiples bénédictions d’un mariage juif s’appliquent à l’Église corps du Christ.

    53

    Daniel BOURGEOIS : Les Mages accourent aux noces de Cana

    Liturgiquement, étroit est le rapport entre Noël, l’Épiphanie, le baptême du Christ et le mystère de Cana. Explorer – dans toute leur diversité – les différentes traditions liturgiques qui organisent ces fêtes en cycles cohérents, permet de mieux mesurer en quoi toutes ces traditions célèbrent la Manifestation de Dieu.

    67  Adrienne von SPEYR : Les Mystères lumineux du Rosaire

    Choix de textes tirés des oeuvres d’Adrienne von Speyr où le commentaire des textes bibliques devient celui des mystères lumineux : baptême au Jourdain, noces de Cana, annonce du Royaume, Transfiguration et institution de l’Eucharistie.

    SIGNETS ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

    77

    Cardinal Avery DULLES : L’Eucharistie, don vivant de Jésus

    L’eucharistie récapitule quatre dons de Jésus aux hommes : comme compagnon des hommes, comme nourriture, comme prix de la rédemption et comme récompense. Aussi l’Eucharistie est-elle sacrifice, banquet, présence réelle et promesse eschatologique.

    89

    Cardinal Jean-Marie LUSTIGER : « Frères aînés »

    À l’occasion du quarantième anniversaire de Nostra Aetate, méditation d’une expression de Jean-Paul II, caractérisant les membres du peuple juif comme « nos frères aînés ». Quel est le fondement de cette image ? Quelles relations entre les frères peuvent-elles s’établir ? A partir de quels modèles bibliques ?

    97

    Henry QUINSON : « Y’a pu d’respect »

    À quoi cette expression souvent entendue dans les « cités sensibles » renvoie-t-elle dans l’expérience sociale de leurs habitants ? Analyse et témoignage d’un habitant de la cité Saint-Paul à Marseille.

    109

    Irène FERNANDEZ : Du bon usage de la colère

    Irascimini, et nolite peccare ! Le « cas » Onfray, pétri de haine du christianisme, et le déchaînement de ressentiment anti-chrétien chez certains critiques anglo-saxons au moment de la sortie du film inspiré de la première des Chroniques de Narnia de C. S. Lewis rappellent ce qu’est la vertu de courage, quand il s’agit de s’opposer au faux, voire de se mettre en colère – mais sans, pour autant, commettre de péché.