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2017

LXII 2 - N°250 Notre Père III: le Pain

Religions et violence

La Tradition 

Eduquer à la liberté(double)

2018

Notre Père IV: le Pardon

 

Numéros en ligne : 2013
  • L'idée d'Université   ( 15 Articles )

    XXXVIII, 1 n°225, janvier-février 2013
     
    L’acquisition de compétences scientifiques, et son corollaire, l’insertion harmonieuse de la personne dans l’ordre économique et politique sont tenues pour des objectifs qui répondent à la vocation de l’Université : il reste que ces objectifs, qui retiennent l’intérêt de la personne privée, ne sont pas suffisants pour légitimer l’institution universitaire qui a en responsabilité l’ordre culturel total qui la fonde et la rend possible : la recherche de sens,  la réflexion désintéressée. Or, ce sont des approches qui font partie de la tradition universitaire dans sa recherche de sagesse.  L’avenir de l’Université serait donc d’accepter de remplir, en le renouvelant, en l’adaptant et surtout en le valorisant, ce rôle d’un au-delà de l’utilitarisme.


    Ont collaboré à ce cahier :

    Jean-Luc Marion, de l’Académie française, professeur à Chicago et à l’Institut catholique de Paris. Dernière publication : La rigueur des choses, entretien avec Dan Arbib, Flammarion, 2012. Laurent Lafforgue, directeur de recherches au CNRS et professeur à l’Institut des hautes études scientifiques (IHES) de Bures-sur-Yvette depuis 2000, a reçu la médaille Fields au cours du 24e congrès international des mathématiciens (à Pékin) en 2002 et fut élu à l’Académie des sciences en 2003.

    Jean-Robert Armogathe, prêtre de Paris, a enseigné l’histoire des idées religieuses et scientifiques à l’Ecole pratique des hautes études (Paris) de 1970 à 2012 ; a dirigé l’Histoire générale du christianisme (2 vol.) PUF, 2010 et préside l’Association Communio francophone. Marie-Jeanne Coutagne, professeur agrégé de philosophie et docteur, spécialiste de Blondel,  est chercheur associé à l'Université Catholique de Lyon ; dernière parution : Conscience et intelligence chez Newman et Blondel (codirection avec K. Beaumont et P. de Cointet,  Parole et Silence 2012).


      Pour le dossier : BLASPHÈME  ET SACRILÈGE

    Gérard Pelletier, prêtre de Paris, professeur d'histoire de l'Église et de théologie à la Faculté Notre-Dame. Dernières publications : Le Cardinal Lustiger et le sacerdoce, Actes du colloque des 4 et 5 mars 2011,  Collège des Bernardins - Lethielleux, 2011 ; direction scientifique de la IIIè partie de  Notre-Dame de Paris, coll. "La grâce d'une cathédrale", Strasbourg, Éd. La nuée bleue -  2012.
    Olivier Boulnois, Directeur d'Études à l'École Pratique des Hautes Études, Directeur du Laboratoire d'Études sur les Monothéismes (CNRS). Enseignement et recherche sur l'histoire de la métaphysique et la philosophie médiévale. Dernier ouvrage paru: Au-delà de l'image, Une archéologie du visuel au Moyen Age (Ve-XVIe siècle), Paris, Le Seuil, 2008.
    Philippe Portier, Directeur d’études à l’École pratique des hautes études (Sciences religieuses) pour l’histoire et la sociologie des laïcités. Il est directeur du Groupe Sociétés, Religions et Laïcités (CNRS-EPHE) et professeur à Sciences-Po Paris.
                           
  • Rites et ritualité   ( 15 Articles )

    XXXVIII, 2 N°226  mars-avril 2013 la p. 4 de couverture

    Toute pratique religieuse suppose une ritualité. Entre ritualisme et arbitraire, les rites assurent l’universalité de la liturgie, qui garantit la communion des croyants. Le rite est la reconnaissance la plus objective de la liberté du croyant dans l’exercice de sa foi.

    Au sommaire du thème, après une introduction de Mgr de Moulins-Beaufort, plusieurs articles de Mgr Henrici, de Simon Icard, de dom  Cassingéna-Trévedy, osb, du p. Armogathe, de Christophe Bourgeois et d'un théologien croate, le p. Ante Crncevic.

    Comme d'habitude, divers signets complètent le cahier : le card. Marc Ouellet sur la confirmation, le P. Geissler sur Newman, Mgr Batut sur la paix dans le monde, une note du recteur Cahné sur Camille de Toledo et un sermon du prof. Stroumsa pour le temps de l'Avent.

    =+=

    La couverture reprend une mosaïque de Saint-Vital à Ravenne : Moïse se déchausse devant le Buisson ardent, tandis qu’une main apparaît dans le ciel (Exode 3, 5) .

     

     

  • L’amitié   ( 12 Articles )

    XXXVIII, 5 n° 229   septembre-octobre 2013

    Cahier confié à Mme Irène Fernandez, en librairie à partir du 3 octobre.

    Le sommaire est joint:

    Éditorial__________________________________________________________

     Irène FERNANDEZ :

     Thème____________________________________________________________

    Alexis LEPROUX : C’est la Sagesse que j’ai aimée

    Alors qu’une certaine lecture du Livre de la sagesse a interprété la philia qui unit le Sage à la sagesse comme relation conjugale dans la ligne du Cantique des cantiques, une remise en honneur de l’héritage hellénistique dans lequel s’inscrit également l’auteur sacré permet de mettre en lumière la portée sociale et politique de l’amitié. À travers le récit d’une histoire se dessine la maturation d’une amitié initiée dans une relation maître-disciple pour s’achever par la figure du roi rendu capable de transmettre la vie qu’il a lui-même reçue en partage de son amitié avec la Sagesse.

    Thomas SÖDING : L'amitié avec Jésus. Un motif néo testamentaire

     L'amitié, louée depuis l'Antiquité et considérée comme la seule relation véritablement désintéressée, est-elle possible avec Dieu ? Il semble que non, car elle suppose une relation de réciprocité et d'égalité. Impossible aux yeux des Grecs, elle est envisageable dans le judaïsme par l'intermédiaire de la Sagesse, mais seul le Christ permet à l'homme de devenir ami de Dieu, car c'est Lui-même qui l'institue comme tel, par amour, en donnant sa vie pour lui.

     Eberhard Schockenhoff : L’amour ou l’amitié de l’homme avec Dieu– La doctrine de la charité selon Thomas d’Aquin

     À partir de la conception de l’amitié (philia) aristotélicienne, Thomas d’Aquin précise la nature de l’amour qui unit l’homme et Dieu. Puisqu’il ne peut, selon Aristote, y avoir amitié qu’entre des semblables, Thomas est conduit à insister à la fois sur l’abaissement de Dieu vers l’homme et sur l’élévation, par Dieu, de l’homme jusqu’à Lui. L’action de l’homme dans le monde est alors soutenue et orientée par cet amour ou cette amitié entre Dieu et l’homme, ce qui permet d’écarter tout soupçon d’identification de la morale chrétienne à une morale de la rétribution. Ce sont alors non seulement les interprétations philosophiques de la morale chrétienne, par Kant ou Nietzsche notamment, qui sont  à rejeter, mais aussi la compréhension interne, par beaucoup de croyants, de leur religion. 

    Michel Zink : Amour et amitié dans les lettres médiévales

    L’Antiquité a chanté l’amitié. Le Moyen Âge, soucieux du sens chrétien de l’amour, en modifie la vision : troubadours et trouvères puisent à la source de la passion amoureuse. Peu à peu émergent l’amour courtois et « le roman de la rose ». Au travers des textes, ce sentiment qui englobe toutes les nuances de l’amitié à l’amour tend vers l’amitié spirituelle tournée vers « l’amitié du Christ ».

    Ivica RaguŽ : “Ecce ego et tu, et spero quod tertius inter nos  Christus sit” –  Aelred de Rievaulx : de l’amitié

     Le De spirituali amicitia, De l’amitié spirituelle, du cistercien Aelred de Rievaulx, ami de saint Bernard, fut un des traités sur ce sujet les plus célèbres du Moyen Âge. On en présente ici le contenu, et l’actualité, engageant le lecteur à découvrir toute la saveur de cette méditation.

     Hengying RONG : Le Traité de l’amitié de Matteo Ricci–

    De l’amitié universelle à l’amitié sous le ciel

    Le Traité de l’amitié de Matteo Ricci (XVIe siècle) est le premier texte écrit en chinois par un Occidental. Tout en reprenant un genre et des thèmes qui remontent à l’Antiquité, il en fait un acte nouveau d’ouverture à une culture autre et différente. Il ne parle pas seulement de l’amitié, il la pratique par son ouvrage même, ce qui fut bien compris par les Chinois qui adoptèrent son Traité. Sa démarche et son œuvre, qui encouragent une communication véritable, sont plus actuelles que jamais.

    Grégory Solari : John Henry Newman et Ambrose St John

    Cor ad cor loquitur

    L’amitié a beaucoup compté dans la vie de John Henry Newman, aussi bien lorsqu’il était anglican qu’après qu’il fut devenu catholique. L’Oratoire qu’il fonda à Birmingham était composé d’un petit nombre d’amis, dont la fidélité lui fut d’un précieux soutien lors de ses premières années difficiles dans l’Église. Le plus proche d’entre eux était Ambrose St John. On présente ici leur amitié dans son contexte.

    Signet____________________________________________________________

    Peter HENRICI : Hans Urs von Balthasar – Un portrait

    Premier regard porté sur le théologien disparu il y a 25 ans, fondateur de la Revue internationale Communio, par un de ses proches parents, ami et confrère. On trouvera ici la première partie du texte,  dont la suite sera publiée dans le prochain cahier.

  • LA SAINTETÉ DE L’ÉGLISE   ( 11 Articles )
     
     
     
     
    Communio a entrepris d’explorer les quatre « notes » de l’Eglise (une, sainte, catholique, apostolique), dans un cahier qui, chaque année, sera commun à toutes les éditions . Celui-ci est piloté par la rédaction italienne.
    La sainteté est l'une des quatre notes de l'Église dans le Symbole de Nicée-Constantinople. Ceci revient à dire que l'Église est plus qu'une éunion ou une communion de saints : elle est sainte en elle-même.
    Comment comprendre cette affirmation à une époque où les procès en pédophilie et les dysfonctionnements de la Curie font la une de la presse, où la pénitence et la réforme sont à l'ordre du jour ? Communio livre dans ce cahier quelques réflexions pour approcher ce paradoxe.

    Éditorial
    Denis DUPONT-FAUVILLE : Une sainteté sans mesure
    Thème
    Armindo DOS SANTOS VAZ : « Soyez saints, car moi, le Seigneur, votre Dieu, je suis saint » – La sainteté à la lumière de la Bible
    Laurent VILLEMIN : L'Église comme Épouse sainte et immaculée du Christ
    Ioannis SPITERIS : La sainteté de l’Église comme vie dans le Christ et son visage sacramentel chez Nicolas Cabasilas
    Dirk ANSORGE : « Pardonne-nous nos offenses ! » – Aveu des fautes et demande de pardon du pape Jean-Paul II pour l’Année Sainte 2000
    Herbert SCHLÖGEL : L'Église sainte et pécheresse
    Signets
    Emmanuel BÖHLER : Les titres christologiques dans les 7 antiennes " O " de l’avent
    Miguel DELGADO GALINDO : Associations catholiques, mouvements ecclésiaux, communautés nouvelles - Une approche du continent africain
    Peter HENRICI : Hans Urs von Balthasar - Un portrait (II)
  • L'Eglise et la Grande Guerre   ( 17 Articles )

    tome XXXVIII, 3-4, mai-août 2013 

    1914-1918 : la grande mêlée de peuples commencée en Europe et étendue aux dimensions du monde reste cent ans après un abîme de contraires et de paradoxes. Loin d’y échapper, les catholiques en offrent une saisissante illustration. L’unité de l’Eglise est mise à rude épreuve par les frères ennemis tandis que Benoît XV, père attendu et récusé, appelle vainement à la négociation et énonce les conditions d’une paix véritable que les traités seront incapables de faire advenir. L’échec du pape marque aussi son retour sur la scène internationale.

    Partageant le sentiment général d’une juste guerre, les catholiques des pays belligérants ont conscience de devoir servir leurs patries respectives tout autant que leur commune Eglise. La lutte qui les sépare de leurs coreligionnaires ennemis conduit certains d’entre eux vers leurs compatriotes et alliés d’autres religions. Elle contribue parfois à les réintégrer à la vie politique.

    L’horreur du front rend souvent plus présente la figure du Crucifié et c’est sous la croix que reposent tant de morts européens. La guerre ne provoque pas un « réveil » religieux durable mais fait naître les totalitarismes et prépare de nouvelles tragédies. Pire, la paix attise le désir de revanche en même temps qu’elle aveugle les vainqueurs sur des périls bien plus grands qu’en 1914. Pourtant, la grande épreuve jette aussi les semences d’improbables rapprochements : œcuménisme, lutte au nom du Christ contre les totalitarismes, pardon mutuel et refus du cycle sans fin de la vengeance.

    Dieu écrit droit en lignes courbes…

     

     

    0 – 14-18, défense ou autodestruction de la civilisation?  Olivier Chaline

    1 - Mesure de la démesure : la Première Guerre mondiale  Olivier Chaline

    2 - Le clergé et la nation en guerre  Nadine-Josette Chaline

    3  - Les femmes catholiques dans la Grande Guerre  Magali della Sudda

    4 - Les aumôniers militaires de la Grande Guerre   Xavier Boniface

    5 - La Grande Guerre des religieuses  Monique Luirard

    6 - La custodie franciscaine de Terre Sainte dans la tourmente  Giuseppe Buffon

    7 – Des missionnaires d'Asie dans la Grande Guerre  Paul Christophe

    8 - Benoît XV et la Grande Guerre  Philippe Chenaux 

    9 - Les conséquences religieuses de la guerre  Yves-Marie Hilaire

    10 - Charles d’Autriche, les raisons d’une béatification  Olivier Chaline

    11 - La génération sacrifiée : les écrivains tués en 14  Pierre Cahné