La force

N° 139 Septembre - Octobre 1998 - Page n° 46

M. Olivier BOULNOIS Volonté et puissance, la critique du christianisme dans la pensée de Nietzsche

Sous la morale du désintéressement, Nietzsche débusque les effets de l'amour-propre. Il interprète le christianisme comme un effet de la volonté de puissance, de la vie qui se retourne contre elle-même dans le ressentiment. Plutôt que d'entreprendre une vaine réfutation de Nietzsche, il vaut mieux éviter d'entrer dans la logique de la volonté de puissance. Car l'abandon à la volonté divine n'est pas une faiblesse de la volonté, mais le comble de la force - venue de l'union à une volonté qui nous dépasse.

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